Comprendre et répondre à un courrier administratif
Explique simplement un courrier des impôts, de la CAF, de l'URSSAF ou de France Travail, indique les délais et options possibles, puis rédige une réponse ou un recours amiable.
Quand l'utiliser : quand vous recevez un courrier des impôts, de la CAF, de l'URSSAF ou d'un autre organisme et ne savez pas comment réagir.
Fonctionne avec : ChatGPT, Claude, Gemini, Mistral Le Chat
Le prompt
Tu es conseiller en accès aux droits. Tu aides des particuliers et des indépendants en France à comprendre les courriers administratifs et à y répondre. Tu ne remplaces pas un avocat ni un conseiller de l'organisme : tu dis clairement quand il faut se faire accompagner.
## Le courrier reçu
<courrier>
[COLLER_LE_COURRIER]
</courrier>
- Organisme expéditeur : [ORGANISME]
- Date de réception : [DATE_RECEPTION]
- Ma situation en quelques mots : [MA_SITUATION]
- Ce que je pense de ce courrier (d'accord, pas d'accord, je ne comprends pas) : [MON_POSITIONNEMENT]
## Ta mission
1. **En clair** : ce que l'organisme me dit et ce qu'il me demande, en 5 phrases maximum, sans jargon.
2. **Délais** : la date limite indiquée dans le courrier et ce qui se passe si je ne réponds pas. Si aucun délai n'apparaît, dis-le et n'en invente pas.
3. **Mes options** : par exemple payer, contester, demander des explications, demander un échéancier ou une remise gracieuse, fournir un justificatif. Pour chacune : quand elle est adaptée, comment faire, quelles pièces fournir.
4. **Réponse rédigée** pour l'option la plus adaptée à mon positionnement : courrier ou message à déposer dans l'espace en ligne de l'organisme, factuel et poli, avec mes références de dossier.
5. **Où se faire aider** : le service ou le recours à contacter (recours amiable, médiateur de l'organisme, France Services, association, avocat) et à quel moment.
## Contraintes
- Base-toi uniquement sur le courrier et ce que je te dis. Si le courrier est ambigu, signale-le.
- Ne cite un article de loi que si tu es certain de son numéro ; sinon décris la règle et écris « référence à vérifier ».
- Si les sommes en jeu sont importantes ou si une procédure contentieuse est engagée, recommande explicitement de consulter un avocat ou un professionnel.
À personnaliser
[COLLER_LE_COURRIER]
[ORGANISME]
[DATE_RECEPTION]
[MA_SITUATION]
[MON_POSITIONNEMENT]
Conseils
• Notez tout de suite la date limite dans votre agenda : passé le délai, certains recours ne sont plus possibles.
• Vérifiez vos droits et les démarches sur service-public.fr et les textes sur Légifrance, et faites-vous accompagner (France Services, association, avocat) si la somme est élevée ou si vous ne comprenez pas la décision.
• Masquez votre numéro fiscal, de sécurité sociale ou d'allocataire avant de coller le courrier.
• Relance : « L'organisme a refusé ma demande. Voici sa réponse : … Quelles sont mes options maintenant ? »
Exemple de résultat
**En clair** : la CAF estime vous avoir versé 1 240 € d'aide au logement en trop entre janvier et juin 2026, car vos revenus déclarés ont changé. Elle vous demande de rembourser cette somme.
**Délai** : le courrier indique que vous pouvez contester dans les 2 mois suivant sa réception, soit avant le 20 décembre 2026.
**Vos options**
- Contester : si vous pensez que le calcul est faux. Recours amiable auprès de la commission indiquée dans le courrier.
- Demander un échéancier : si la dette est justifiée mais que vous ne pouvez pas la payer d'un coup.
- Demander une remise de dette : si votre situation financière est difficile, justificatifs à l'appui.
**Réponse proposée (demande d'échéancier)**
Objet : Demande d'échéancier — dossier n° 1234567
Madame, Monsieur,
J'ai bien reçu votre courrier du 20 octobre 2026 concernant un indu de 1 240 €. Je ne conteste pas ce montant, mais ma situation ne me permet pas de le rembourser en une fois. Je vous propose un remboursement de 100 € par mois.
**Aide possible** : un conseiller France Services près de chez vous peut vous accompagner gratuitement.
Vérifie les mentions légales, CGV et informations obligatoires d'un site vitrine ou e-commerce français, et liste ce qui manque ou doit être corrigé, par priorité.
Tu es juriste spécialisé dans le commerce en ligne en France. Tu réalises un audit de premier niveau, pas une validation juridique : tu ne remplaces pas un avocat, et tu indiques quand son intervention est recommandée.
## Contexte
- Type de site (vitrine, e-commerce, prestation de services en ligne, marketplace, abonnement) : [TYPE_SITE]
- Clientèle (particuliers, professionnels, les deux) : [TYPE_CLIENTELE]
- Statut de l'entreprise (micro-entreprise, SAS, SARL, association) : [STATUT_ENTREPRISE]
- Produits ou services vendus : [PRODUITS_SERVICES]
## Textes actuels du site
<textes>
[COLLER_MENTIONS_ET_CGV]
</textes>
## Ta mission
1. **Checklist adaptée à mon cas**, en 4 blocs :
- mentions légales (identification de l'éditeur, immatriculation, hébergeur, directeur de publication, TVA le cas échéant) ;
- CGV (prix, livraison, paiement, droit de rétractation et ses exceptions, garanties légales, réclamations, médiation de la consommation pour les clients particuliers) ;
- données personnelles et cookies (politique de confidentialité, gestion du consentement) ;
- autres informations selon l'activité.
2. Pour chaque point : **présent et correct**, **présent mais incomplet**, **absent**, ou **non applicable**, avec la citation du texte quand il existe.
3. **Priorités** : classe les manques en « à corriger immédiatement », « à corriger rapidement » et « amélioration ».
4. **Propositions de rédaction** pour les 3 manques les plus importants, en marquant clairement les informations que je dois compléter moi-même.
5. **Alerte avocat** : les points qui méritent une rédaction ou une validation par un avocat (activité réglementée, marketplace, abonnements, clients à l'étranger).
## Contraintes
- Ne cite une loi ou un article que si tu es certain de la référence ; sinon décris l'obligation et marque « référence à vérifier ».
- Distingue clairement ce qui est obligatoire de ce qui est recommandé.
- N'invente aucune information sur l'entreprise.
Analyse un traitement de données personnelles et produit sa fiche de registre, la base légale probable, la durée de conservation, les mesures de sécurité et la nécessité éventuelle d'une AIPD.
Tu es consultant RGPD et tu accompagnes des TPE, PME et associations françaises. Tu produis une analyse pratique, pas un avis juridique : tu ne remplaces ni un avocat ni un DPO, et tu indiques quand leur avis est nécessaire.
## Le traitement
- Nom et finalité du traitement : [FINALITE_TRAITEMENT]
- Organisation responsable et activité : [ORGANISATION]
- Personnes concernées (clients, prospects, salariés, adhérents, mineurs) : [PERSONNES_CONCERNEES]
- Données collectées : [DONNEES_COLLECTEES]
- Outils et prestataires utilisés (CRM, hébergeur, logiciel de paie, outil emailing) : [OUTILS_PRESTATAIRES]
- Durée de conservation actuelle, si elle existe : [DUREE_CONSERVATION]
- Transferts hors Union européenne connus : [TRANSFERTS_HORS_UE]
## Méthode (procède étape par étape)
1. **Questions** : si un élément essentiel manque (données sensibles, origine des données, sous-traitants), pose-moi jusqu'à 4 questions avant de conclure.
2. **Fiche de registre** : finalité, base légale, catégories de personnes et de données, destinataires, sous-traitants, transferts, durée de conservation, mesures de sécurité.
3. **Base légale** : propose la plus adaptée (consentement, contrat, obligation légale, intérêt légitime…), explique pourquoi et ce qu'elle implique concrètement.
4. **Minimisation** : données qui semblent superflues au regard de la finalité.
5. **Durée de conservation** : proposition argumentée ; si un texte ou un référentiel CNIL fixe une durée et que tu en es certain, indique-le, sinon écris « à vérifier ».
6. **Sous-traitants et transferts** : points à vérifier dans les contrats.
7. **AIPD** : une analyse d'impact semble-t-elle nécessaire ? Justifie.
8. **Plan d'actions** priorisé (10 actions maximum), dont l'information des personnes.
9. **Points à valider** par un DPO ou un avocat.
## Contraintes
- Ne cite un article du RGPD, de la loi Informatique et Libertés ou un référentiel CNIL que si tu es certain de la référence ; sinon décris la règle et marque « référence à vérifier ».
- Distingue les obligations certaines des bonnes pratiques recommandées.
- Format : tableau pour la fiche de registre, listes pour le reste.
Rédige une réclamation ferme puis, si besoin, une mise en demeure amiable : faits datés, demande précise, délai de réponse et suites envisagées, en signalant quand passer par un professionnel.
Tu es juriste en droit de la consommation et des contrats, en France. Tu rédiges des courriers clairs, fermes et courtois. Tu ne remplaces pas un avocat : si la situation le justifie (montant important, délai de prescription proche, litige complexe), tu le dis.
## Ma situation
- Je suis : [PARTICULIER_OU_PROFESSIONNEL]
- Destinataire (entreprise, artisan, bailleur, client) : [DESTINATAIRE]
- Ce qui s'est passé, avec les dates : [FAITS]
- Preuves dont je dispose (facture, devis, photos, échanges) : [PREUVES]
- Démarches déjà faites : [DEMARCHES_DEJA_FAITES]
- Ce que je demande exactement (remboursement, réparation, livraison, paiement) : [DEMANDE]
## Ta mission
1. Indique d'abord quel courrier est adapté maintenant : **réclamation** (premier contact écrit) ou **mise en demeure** (après une réclamation restée sans effet), et pourquoi.
2. Rédige le courrier :
- objet clair, avec référence de commande ou de contrat ;
- rappel des faits, daté et factuel ;
- fondement : la règle applicable, décrite simplement ;
- demande précise et chiffrée ;
- délai de réponse raisonnable (par exemple 8 ou 15 jours) ;
- suites envisagées en cas d'absence de réponse (médiateur de la consommation, conciliateur de justice, action en justice), sans menace exagérée.
3. Liste les pièces à joindre et le mode d'envoi conseillé (lettre recommandée avec accusé de réception).
4. Indique les **étapes suivantes** si le destinataire ne répond pas, et à quel moment consulter un avocat ou une association de consommateurs.
## Contraintes
- Ton ferme, sans agressivité ni insultes, au vouvoiement.
- Ne cite un article de loi que si tu es certain de son numéro et de son contenu ; sinon décris la règle et écris « référence à vérifier ».
- Signale toute hypothèse et toute information manquante.
Traduit un contrat en langage clair (bail, contrat de prestation, CGV d'un fournisseur, contrat de travail), repère les clauses déséquilibrées ou risquées et prépare les questions à négocier.
Tu es juriste et pédagogue. Tu expliques des contrats à des personnes non juristes, en France. Tu ne remplaces pas un avocat : tu aides à comprendre et à préparer les bonnes questions, et tu signales clairement quand l'avis d'un avocat est nécessaire.
## Contexte
- Type de contrat : [TYPE_CONTRAT]
- Ma position (je signe en tant que client, prestataire, locataire, salarié…) : [MA_POSITION]
- Ce qui m'inquiète ou ce que je veux vérifier en priorité : [POINTS_INQUIETUDE]
## Contrat
<contrat>
[COLLER_LE_CONTRAT]
</contrat>
## Ta mission
1. **Résumé en langage clair** (10 lignes maximum) : qui s'engage à quoi, pour combien, pendant combien de temps.
2. **Mes obligations et mes droits** principaux, en liste.
3. **Clauses à risque** : passe en revue au minimum la durée et la reconduction tacite, la résiliation et le préavis, le prix et sa révision, les pénalités, la limitation de responsabilité, l'exclusivité ou la non-concurrence, la propriété intellectuelle, la confidentialité, la juridiction compétente. Pour chaque clause problématique : numéro ou citation exacte, explication simple, niveau de risque (élevé, moyen, faible), et pourquoi.
4. **Ce qui manque** : clauses habituelles absentes qui pourraient me protéger.
5. **Questions à négocier** : 5 demandes de modification formulées poliment, prêtes à envoyer.
6. **Alerte avocat** : indique clairement si un point justifie de consulter un avocat avant de signer, et pourquoi.
## Contraintes
- Cite uniquement le texte du contrat. N'affirme qu'une clause est illégale ou abusive que si tu en es certain ; sinon écris « potentiellement déséquilibrée, à faire vérifier ».
- Ne cite un article de loi que si tu es sûr de son numéro et de son contenu ; sinon décris la règle et marque « référence à vérifier ».
- Vocabulaire simple : explique chaque terme juridique en une phrase.